Leçon de vie

QUAND LES PARENTS VIEILLISSENT…
Laissez-les vieillir avec le même amour qu’ils vous ont laissé grandir… laissez-les parler et raconter des histoires répétées avec la même patience et le même intérêt qu’ils ont entendu les vôtres dans leur enfance… laissez-les surmonter, comme tant de fois où ils laissent vous gagnez … laissez-les profiter de leurs amis comme ils vous laissent … laissez-les profiter des discussions avec leurs petits-enfants, car ils vous voient en eux … laissez-les profiter de vivre parmi les objets qui les accompagnent depuis longtemps, parce qu’ils souffrent quand ils sentent que vous arrachez des morceaux de cette vie … laissez-les se tromper, comme tant de fois vous vous êtes trompé et ils ne vous ont pas embarrassé en vous corrigeant … LAISSEZ-LES VIVRE et essayez de faire les heureux du dernier tronçon du chemin qu’il leur reste à parcourir ; donne-leur la main, tout comme ils t’ont donné la main quand tu as commencé ton chemin !
« Honore ta mère et ton père et tes jours se prolongeront sur la terre ».

Introspection et déliaison

Après l’âge de 6 ou 7 ans, quand la vie nous est passée dessus, cette joie innée n’est plus toujours au rendez-vous. « La joie de vivre est une source vive, renchérit le philosophe. Avec les obstacles de la vie, les peurs, les défenses, la construction de l’ego social, nous bouchons la source comme avec autant de cailloux. » Pour la faire jaillir à nouveau, ôtons les cailloux. Frédéric Lenoir identifie une première grande voie : « la déliaison », c’est-à-dire se dégager de ce qui nous entrave et nous empêche d’être nous-mêmes. « C’est un travail de connaissance de soi, ce que Jung appelle le processus d’individuation. Cela peut se faire par bien des moyens : la psychanalyse, les psychothérapies, la méditation, l’introspection. Ce travail de conscience nous permet de refuser ce qui est mauvais pour nous – relations toxiques, travail inadapté, conflits… – et de choisir ce qui nous convient. Si je suis en accord profond avec moi-même, je peux alors me tourner vers les autres avec lucidité pour m’accorder à eux de manière juste. »

6 attitudes à chérir
A DÉCOUVRIR
Testez-vous !
Savez-vous prendre la vie du bon côté ? Il est possible d’apprendre à cultiver ses émotions positives, à se protéger et à se nourrir de petits plaisirs. Avec ce test, identifiez ce qui vous empêche d’être optimiste et découvrez comment rebooster votre capital joie de vivre !

L’attention : Être présent à ce que l’on vit. « Si je regarde un beau paysage en pensant à autre chose, je ne pourrai être dans la joie. En revanche, si je goûte cet instant avec tous mes sens, alors elle sera en mesure de surgir. »

Le lâcher-prise : « Devant une difficulté ou une épreuve contre laquelle on ne peut rien faire, mieux vaut dire oui à la vie. Non pas se résigner en maugréant. Mais, en lâchant prise, je laisse la porte ouverte à la joie du consentement. »

La création : En cultivant ma créativité, « je suis en lien avec mon être profond, je suis dans la vérité de ma personne, pas avec mon ego. Je le transcende. Qu’il s’agisse de peinture, de cuisine, de jardinage, d’écriture… ».

La persévérance : « Aller jusqu’au bout de l’effort, quoi que l’on fasse, permet de trouver la joie. »

La gratuité : « Faire des choses sans attendre de retour, sans recherche de profit ou d’efficacité. Qu’il s’agisse d’un échange avec quelqu’un, d’une action, d’un geste esthétique… »

La gratitude : « Prendre l’habitude de la cultiver, en un mouvement profond et spontané de notre être, nous ouvre à la puissance de la joie. »

Que pensez-vous de votre égo, faut-il vraiment se mettre en guerre contre lui ?

Frédéric Lenoir

Le temps passe…

Le temps s’est écoulé comme une rivière , je ne l’ai pas vu passer !


 » J’ai compté mes années et j’ai découvert que j’ai moins de temps à vivre ici que je n’en ai déjà vécu.
Je n’ai désormais pas le temps pour des réunions interminables, où on discute de statuts, de règles, de procédures et de règles internes, sachant qu’il ne se combinera rien…


Je n’ai pas le temps de supporter des gens absurdes qui, en dépit de leur âge, n’ont pas grandi.
Je n’ai pas le temps de négocier avec la médiocrité. Je ne veux pas être dans des réunions où les gens et leur ego défilent.
Les gens ne discutent pas du contenu, à peine des titres
Mon temps est trop faible pour discuter de titres.
Je veux vivre à côté de gens humains, très humains.
Qui savent sourire de leurs erreurs.
Qui ne se glorifient pas de victoires.
Qui défendent la dignité humaine et qui ne souhaitent qu’être du côté de la vérité et de l’honnêteté.
L’essentiel est ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue.
Je veux m’entourer de gens qui savent arriver au coeur des gens.
Les gens à qui les coups durs de la vie ont appris à grandir avec des caresses minces dans l’âme.


Oui… J’ai hâte… de vivre avec intensité, que seule la maturité peut me donner.


J’exige de ne pas gaspiller un bonbon de ce qu’il me reste…
Je suis sûr qu’ils seront plus délicieux que ceux que j’ai mangé jusqu’à présent.- personne n’y échappe riche , pauvre intelligent , démuni …


André-Gide

Vieillesse

Texte écrit par une vieille dame terminant sa vie en “gériatrie”.

Les soignants ont retrouvé cette lettre sous son oreiller après son décès..”

Que vois-tu, toi qui me soignes, que vois-tu ?

Quand tu me regardes, que penses-tu ?

Une vieille femme grincheuse, un peu folle, le regard perdu, qui bave quand elle mange et ne répond jamais quand tu dis d’une voix forte « essayez » et qui semble ne prêter aucune attention à ce qu’elle fait ..

Qui docile ou non, te laisse faire à ta guise, le bain et les repas pour occuper la longue journée. C’est cela que tu penses, c’est ça que tu vois ?

Alors ouvre les yeux, ce n’est pas moi. Je vais te dire qui je suis, assise là, tranquille, me déplaçant à ton ordre, mangeant quand tu veux ..

Je suis la dernière des dix, avec un père, une mère; des frères, des sœurs qui s’aiment entre eux ..

Une jeune fille de seize ans, des ailes aux pieds, rêvant que bientôt elle rencontrera un fiancé ..

Déjà vingt ans, mon cœur bondit de joie au souvenir des vœux que j’ai fait ce jour-là…

J’ai vingt-cinq ans maintenant et un enfant à moi, qui a besoin de moi, pour lui construire une maison ..

Une femme de trente ans, mon enfant grandit vite; nous sommes liés l’un à l’autre par des liens qui dureront ..

Quarante ans, bientôt il ne sera plus là, mais mon homme est à mes cotés et veille sur moi ..

Cinquante ans, de nouveau jouent autour de moi des bébés. Nous revoilà avec des enfants, moi et mon bien-aimé ..

Voici les jours noirs, mon mari meurt. Je regarde vers le futur en frémissant de peur car mes enfants sont très occupés pour élever les leurs et je pense aux années et à l’amour que j’ai connus.

Je suis vieille maintenant et la vie est cruelle et elle s’amuse à faire passer la vieille pour folle .. Mon corps s’en va.

Grâce et forme m’abandonnent. Et il y a une pierre là où jadis il y avait un cœur ..

Mais dans cette vieille carcasse, la jeune fille demeure. Le vieux cœur se gonfle sans relâche.

Je me souviens des joies et des peines. Et à nouveau je revis ma vie et j’aime ..

Je repense aux années trop courtes et trop vite passées et accepte cette réalité implacable.

Alors, ouvre les yeux, toi qui me regarde et qui me soigne ..

Ce n’est pas la vieille femme grincheuse que tu vois .. Regarde mieux et tu verras.

AMITIÉ

Mon ami(e)

J’aimerais écrire une chanson d’amitié

Sur une mélodie douce et colorée

Parfumée avec des gouttes de rosée

Les paroles seront raffinées

Sur un tempo léger et décalé

Pour venir adoucir ta journée

Le refrain sera ensoleillé

Sur de belles notes par moi imaginées

Écrites avec sagesse sur mon clavier .

Du fond de mon coeur je te l’écrirai

Sur une partition dorée, je te l’offrirai

Marie-Claude

L’ECOUTE

L’ÉCOUTE

Parler de l’écoute, c’est avant tout parler de la parole de l’autre.

C’est aussi savoir se taire même si l’envie de réagir ou de répondre nous démange

L’écoute n’a de sens que si elle permet à l’autre de se raconter, de se livrer, de libérer sa souffrance

La parole libère

La sagesse

Comment passer une bonne année malgré les difficultés de la vie.

Nous aurons des joies mais aussi des peines. C’est ainsi, c’est la vie.

Notre paix intérieure ne doit pas dépendre des éléments extérieurs.

En nourrissant notre esprit de ce qui est bon et positif en nous et pour nous, nous ne laisserons pas de place au pessimisme et à l’anxiété.

Douce année à chacune, à chacun