AMITIÉ

Mon ami(e)

J’aimerais écrire une chanson d’amitié

Sur une mélodie douce et colorée

Parfumée avec des gouttes de rosée

Les paroles seront raffinées

Sur un tempo léger et décalé

Pour venir adoucir ta journée

Le refrain sera ensoleillé

Sur de belles notes par moi imaginées

Écrites avec sagesse sur mon clavier .

Du fond de mon coeur je te l’écrirai

Sur une partition dorée, je te l’offrirai

Marie-Claude

L’ECOUTE

L’ÉCOUTE

Parler de l’écoute, c’est avant tout parler de la parole de l’autre.

C’est aussi savoir se taire même si l’envie de réagir ou de répondre nous démange

L’écoute n’a de sens que si elle permet à l’autre de se raconter, de se livrer, de libérer sa souffrance

La parole libère

La sagesse

Comment passer une bonne année malgré les difficultés de la vie.

Nous aurons des joies mais aussi des peines. C’est ainsi, c’est la vie.

Notre paix intérieure ne doit pas dépendre des éléments extérieurs.

En nourrissant notre esprit de ce qui est bon et positif en nous et pour nous, nous ne laisserons pas de place au pessimisme et à l’anxiété.

Douce année à chacune, à chacun

Hommage à Samuel Paty, assassiné le 16 octobre 2020 à Conflans St Honorine

Lettre aux instituteurs et aux institutrices (1888)

«Vous tenez en vos mains l’intelligence et l’âme des enfants ; vous êtes responsables de la patrie. Les enfants qui vous sont confiés sont Français et doivent connaître la France, sa géographie et son histoire: son corps et son âme. Ils seront citoyens et ils doivent savoir ce qu’est une démocratie libre, quels droits leur confèrent, quels devoirs leur impose la souveraineté de la nation. Enfin ils seront hommes, et il faut qu’ils sachent quel est le principe de notre grandeur: la fierté unie à la tendresse. Il faut qu’ils puissent se représenter à grands traits l’espèce humaine et qu’ils démêlent les éléments principaux de cette œuvre extraordinaire qui s’appelle la civilisation. Il faut leur montrer la grandeur de la pensée ; il faut leur enseigner le respect et le culte de l’âme en éveillant en eux le sentiment de l’infini qui est notre joie, et aussi notre force.

Il faut que le maître lui-même soit tout pénétré de ce qu’il enseigne. Il faut qu’il se soit émerveillé tout bas de l’esprit humain. Alors, et alors seulement, lorsque par la lecture solitaire et la méditation, il sera tout plein d’une grande idée et tout éclairé intérieurement, il communiquera sans peine aux enfants la lumière et l’émotion de son esprit. Ah! Vous serez plus que payés de votre peine, car vous sentirez la vie de l’intelligence s’éveiller autour de vous.

Les enfants ont une curiosité illimitée, et vous pouvez tout doucement les mener au bout du monde. Lorsque vous leur aurez parlé des grandes choses qui intéressent la pensée et la conscience humaine, vous aurez fait sans peine en quelques années œuvre complète d’éducateurs. Dans chaque intelligence il y aura un sommet, et, ce jour-là, bien des choses changeront».

Jean Jaurès

Et voici telle qu’elle a été publiée à l’époque dans la Dépêche de Toulouse en 1888

Toi ma petite soeur,

Partie si vite, partie trop tôt !!! Je te cherche dans mes souvenirs, tu me manques tant.

Mon premier livre parle de toi, de moi, de papa et maman… Une histoire triste et belle à la fois.

L’ amour a été notre partage et le fil conducteur de nos vies.

Votre absence est si difficile à vivre.

Je vous aimerai jusqu’à mon dernier souffle.

Maman, papa …

Quel que soit l’âge auquel on perd ses parents, le choc n’en est pas moins grand. On a beau être un adulte responsable, devenu soi-même parent, on reste toujours au fond de nous un enfant qui a besoin d’être protégé par ses parents. Si bien que quand l’un d’eux disparaît, on se sent livré à nous-mêmes. La douleur et le sentiment de solitude sont d’autant plus poignants qu’ils sont irrémédiables.

Entre parler de cette mort et la vivre, il y a un monde

Rien ne nous prépare à la mort, encore moins à celle de ses parents. La mort nous est incompréhensible.

Nous vivons un décès différemment s’il survient à l’issue d’une longue maladie ou s’il est subi, comme après un accident ou un meurtre. Dans ces derniers cas, le choc de la surprise s’ajoute à la douleur de la perte.

Autre facteur : le laps de temps entre le décès des deux parents. S’il est court, le deuil sera difficile. S’il est long, nous sommes plus préparés, comme à quelque chose d’inéluctable.

Dans tous les cas, l’adieu est une déchirure. Car, avec ses parents, ce sont des millions de souvenirs qui s’en vont. Ce sont des mots, des odeurs, des gestes, des baisers et des caresses. Ce sont eux qui vous ont créé, physiquement et psychologiquement.

Quand ils sont là et plus là

On avait beau savoir que ça arriverait un jour, vient le moment où on voit notre parent dans son cercueil, corps immobile et rigide. Il est toujours là, mais déjà parti. C’est alors que l’on comprend que tout est fini. Et qu’on se souvient du vivant, de ses réactions et opinions qu’on n’avait pas comprises alors mais pour lesquelles, soudain, nous éprouvons de l’indulgence.

C’est aussi le moment des remords et des regrets, voire de la culpabilité. Il faut lutter contre ce sentiment, ne pas le laisser nous envelopper, car il ne fait qu’ajouter à notre chagrin. Dans la vie, le moment des adieux est souvent celui où l’on pardonne. Il doit en être de même à ce moment-là. On doit pardonner à ce parent et nous pardonner à nous-mêmes.

Profitez d’eux tant qu’ils sont là

La mort de ses parents est très différente de celle des autres personnes, même celles qu’on a aimé profondément. Car, à ce moment-là, nous nous sentons abandonnés. Nos parents sont les premières personnes que nous avons aimées. Même si nous avons eu de nombreux conflits avec eux, nous en restons toujours dépendants, que nous le voulions ou non.

Quand ils disparaissent, nous voilà privés de leur protection. Vous connaissez peut-être des personnes qui se sont éloignées de leurs parents pour une raison ou une autre : vous avez sans doute constaté qu’il est difficile de vivre avec « le poids » de cette absence.

Maladie auto immune

Leçon rapide sur les maladies auto-immunes.

Il faut en moyenne trois ans et cinq médecins pour qu’une personne obtienne un diagnostic correct d’une maladie auto-immune. Il s’agit d’une maladie dans laquelle, au lieu de protéger votre corps contre les envahisseurs, les globules blancs se retournent et attaquent vos cellules, tissus et organes. La fatigue chronique est un autre symptôme. Il ne s’agit pas d’un rhume ou d’une grippe, vous n’irez jamais mieux, et même une sieste ne vous aidera pas. Le simple fait de manger une salade et de faire de la gym ne vous fera pas perdre votre visage ni vos kilos. Dormir 10 heures ne vous laisse pas bien reposé, jamais. Les changements de dernière minute, parce que ce sentiment de « se faire écraser » ne vous permet pas de prendre des rendez-vous, il se manifeste dès que vous n’êtes pas prêt. Articulations, muscles et os douloureux, peau sèche, cheveux cassants , perte de cheveux, sautes d’humeur et dépression ne sont que la partie visible de l’iceberg. Vous êtes également sujet à de multiples maladies auto-immunes, elles se présentent généralement par paires de deux. Vous attrapez facilement des infections virales et bactériennes. Il y a des jours où, quels que soient vos efforts, vous ne pouvez sourire à personne.

Je vous invite à y réfléchir à deux fois avant de porter un jugement et de penser que notre nation réagit de façon excessive aux mesures supplémentaires prises pour freiner la propagation de ce virus. VOUS pourriez vous en remettre sans problème, mais si vous le portez à une personne atteinte d’une maladie auto-immune, cette personne n’aura pas autant de chance.et nous n’arrivons pas à avoir de masques

J’observe ceux qui prendront le temps de lire ce post en entier et de réagir.
S’il vous plaît, en l’honneur de quelqu’un qui lutte contre la maladie de Graves, l’arthrite rhumatoïde, le POTS, le MCAD, la maladie de Sjögren, la sclérodermie, la maladie de Hashimoto, la spondylarthrite ankylosante, la fibromyalgie, le lupus, la sarcoïdose, l’hépatite, le syndrome de Raynauld, Diabète, maladie des moisissures, maladie cœliaque, CROHN, colite ulcéreuse, pemphigus, SPS, MS, PBC, syndrome des antiphospolipides, arthrite psoriasique, CIDP, MMN et GPA.